Monsieur MOTO pris à 154 KM/H
Message posté... : 05 oct. 2003, 19:15
Voila un article du parisien seine et marne
:
Source www.leparisien.fr
LES GENDARMES de Provins sont encore sous le choc. Hier matin, lors d'un banal contrôle radar, ils ont arrêté une personnalité, qui normalement se place au premier plan de la prévention routière. A 9 h 30, une patrouille est aux aguets, sur la départementale 231, non loin de la commune de Jouy-le-Châtel. Soudain, une moto rugit. Le radar indique 154 km/h, alors que la vitesse est limitée à 90 km/h. Le contrevenant est aussitôt interpellé. Et sous le casque, stupeur ! Un homme, piteux, reconnaît facilement « avoir roulé trop vite ». D'ailleurs, il en connaît un rayon à propos de la sécurité routière. Il avoue même qu'il est le « Monsieur Moto » de la Direction départementale de l'équipement d'un département du nord de la France ! Les gendarmes n'en reviennent pas. Mais la loi est implacable. Monsieur Moto doit donner son permis aux gendarmes. Ces derniers l'ont ensuite envoyé directement au sous-préfet, qui décidera d'une suspension provisoire, pouvant aller jusqu'à six mois. Le motard risque aussi une grosse amende. Sûrement choqué et honteux, ce fonctionnaire a annoncé dans la foulée qu'il démissionnerait de son poste.

Source www.leparisien.fr
LES GENDARMES de Provins sont encore sous le choc. Hier matin, lors d'un banal contrôle radar, ils ont arrêté une personnalité, qui normalement se place au premier plan de la prévention routière. A 9 h 30, une patrouille est aux aguets, sur la départementale 231, non loin de la commune de Jouy-le-Châtel. Soudain, une moto rugit. Le radar indique 154 km/h, alors que la vitesse est limitée à 90 km/h. Le contrevenant est aussitôt interpellé. Et sous le casque, stupeur ! Un homme, piteux, reconnaît facilement « avoir roulé trop vite ». D'ailleurs, il en connaît un rayon à propos de la sécurité routière. Il avoue même qu'il est le « Monsieur Moto » de la Direction départementale de l'équipement d'un département du nord de la France ! Les gendarmes n'en reviennent pas. Mais la loi est implacable. Monsieur Moto doit donner son permis aux gendarmes. Ces derniers l'ont ensuite envoyé directement au sous-préfet, qui décidera d'une suspension provisoire, pouvant aller jusqu'à six mois. Le motard risque aussi une grosse amende. Sûrement choqué et honteux, ce fonctionnaire a annoncé dans la foulée qu'il démissionnerait de son poste.